Le Gouvernail.
Studio agentique tout-en-un. Depuis une seule interface, on fabrique et on opère un produit complet — kanban, code, aperçu, mémoire, infrastructure — avec des agents IA pilotés par un humain. L’orchestrateur, c’est vous : plus de contrôle, et on avance plus vite.
Les wrappers d’agents se ressemblent tous. SOKKAN fait la seule chose qui compose avec le temps : votre mémoire projet est injectée automatiquement dans chaque session au démarrage — lancer une tâche, c’est déjà « check ta mémoire ».
Recherche sémantique (RAG local, embeddings ONNX — aucun service externe) sur les notes que vos sessions écrivent. Chaque nouvelle session démarre en sachant ce que les précédentes ont appris.
Chat multi-sessions bâti sur le Claude Agent SDK : les demandes de permission et les questions deviennent des boutons. Rien d’irréversible sans votre clic. Rien ne passe en Done sans vous.
Une carte décrit la tâche ; ▶ spawn ouvre une session pré-contextée qui propose un plan et attend votre go. Coûts par session, journal d’audit de chaque action.
Démo réelle : la session interroge la mémoire projet (outil MCP embarqué), retrouve le port de l’API et le serveur de déploiement — des faits qui n’existent que dans les notes — puis propose un plan et attend le go.
Le Board : priorités, échéances, checklists — et sur chaque carte, ▶ spawn ouvre une session pré-contextée avec la description de la tâche. Chaque mouvement est tracé au journal d’audit.
Docker + votre clé Anthropic (ou votre abonnement Claude Pro/Max). Tout reste sur votre machine.
$ curl -fsSL https://sokkan.ch/install.sh | sh
Le script télécharge la dernière release depuis sokkan.ch, génère votre token d’accès et vous guide.
Sources : tarball · script — à lire avant d’exécuter, évidemment.
SOKKAN est open source (Apache-2.0) — né comme le cockpit interne qui fait tourner
ninjob.ch et les produits NINABOT, extrait parce que
la mémoire est la partie qui compose. Self-hosted et BYOK : gratuit, sans limite.
Le dépôt communautaire (issues, contributions) arrive sur GitHub — le code, lui, se télécharge ici.
Un cloud géré, opéré en Suisse, est en préparation : c’est l’opération qui se paie, pas des features amputées.